Les mesures du nouveau Plan de Relance appuient la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » en incitant d’autant plus la formation tout au long de la vie. Mais alors, quels sont les dispositifs, circuits et financements à disposition des entreprises pour former les salariés ?

Le plan de développement des compétences

Auparavant nommé « plan de formation », ce dispositif interne à chaque entreprise recense les actions de formation prévues ou mises en place par l’employeur pour les collaborateurs de l’entreprise. Certaines de ces formations sont obligatoires (en fonction des conventions ou de dispositions légales et réglementaires), mais on peut aussi y trouver « d’autres types d’actions de professionnalisation, de tutorat, de mise en situation, de parrainages susceptibles de définir la stratégie de l’entreprise en matière de développement des compétences de ses salariés » comme le rappelle le site du Ministère du travail.

Les entreprises de moins de 50 salariés peuvent bénéficier d’un financement de leur plan de développement des compétences par leur OPCO. Au-delà de 50 salariés, c’est à l’employeur de décider du budget qu’elle prévoit pour la formation, et d’établir des priorités.

Le CPF : compte personnel de formation

Tout actif, tout au long de sa vie professionnelle (y compris en période de chômage), peut mobiliser son compte personnel de formation (CPF), pour suivre une formation certifiante.
L’utilisation du CPF relève de la seule initiative du salarié. L’employeur ne peut donc pas imposer à son salarié d’utiliser son CPF pour financer une formation. Par contre, si la formation doit avoir lieu sur le temps de travail, il faut obligatoirement un accord préalable de l’employeur.

Les abondements au CPF

Chaque employeur peut, sur la base du volontariat, créditer le compte CPF de ses salariés de dotations en complément de leurs droits acquis pour participer au financement de projets de formation. Attention : l’initiative d’utiliser son CPF, elle, vient toujours du salarié.

Le FNE-Formation en période d'activité partielle

Dans le cadre du FNE formation, la prise en charge des coûts pédagogiques par l’Etat est de 70% à 100% selon : la durée de la mise en place de l’activité partielle dans une entreprise, le nombre de salariés, ou l’impact de la crise sanitaire.

Rappel des avantages du dispositif FNE formation :

  • accès simplifié via une convention avec son Opco
  • les formations sous forme de parcours (certification, reconversion, « compétences spécifiques au contexte Covid-19 », « anticipation des mutations ») sont prises en charge
  • une prise en charge rétroactive est possible
  • pas de plafond horaire à ce jour…

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